Femmes dans un milieu d’hommes : Fanny Corona, technicienne qualité chez Algeco

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À l’occasion de la journée internationale de la femme célébrée le 8 mars, Algeco met ses collaboratrices à l’honneur à travers une série de portraits. Pourquoi ont-elles choisi de travailler dans un secteur majoritairement masculin ? Le fait d’être femmes influe-t-il sur leur carrière ? Au-delà de la diversité de leurs parcours, leurs témoignages se rejoignent pour démontrer que les femmes ont toute leur place chez Algeco. Portrait de femmes qui sont bien dans leur entreprise et dans leur job !

« Travailler en atelier ne m’a jamais posé de problème » : rencontre avec Fanny Corona, technicienne Qualité

Après 10 ans dans l’industrie métallurgique, Fanny Corona a rejoint Algeco fin 2020 au poste de technicienne Qualité au sein du site de production de Saint-Amour. Elle apporte un regard neuf sur la place des femmes dans le Groupe.

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Rugby, lutte… Fanny Corona a toujours aimé les activités physiques traditionnellement masculines. Elle se destinait d’ailleurs à une carrière dans les métiers du sport. C’est finalement dans un grand groupe sidérurgique qu’elle a démarré sa vie professionnelle… en tant que lamineuse. Sa mission : déformer des plaques de métal en les étirant entre deux cylindres pour obtenir des tôles d’acier. « J’adorais mon métier, se souvient la jeune femme aujourd’hui âgée de 34 ans. Travailler en atelier, dans un milieu composé majoritairement d’hommes, ne m’a jamais posé de problème. Au contraire, j’ai plutôt ressenti de la sollicitude à mon égard. »

Concilier vie professionnelle et personnelle

Après la naissance de son fils, Fanny a évolué vers un poste en journée au service Transport, plus compatible avec sa vie familiale. Enfin, à la faveur d’un déménagement, elle est entrée chez Algeco en novembre 2020 en tant que technicienne Qualité. « Je suis chargée de traiter les problèmes qualité remontés par les conducteurs de travaux sur les chantiers : pièces manquantes, défauts visuels... » Si le laminoir lui manque parfois, elle est consciente d’avoir trouvé un compromis idéal : « Ce métier m’offre un rythme de travail qui me permet de concilier mes obligations de mère avec la proximité du terrain, puisque je suis amenée à me rendre régulièrement dans l’atelier, résume-t-elle. J’espère pouvoir développer ce volet de mon poste dans les mois et les années à venir ! »

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Un « plus » dans l’ambiance de l’équipe

Pas plus que dans ses précédents postes, Fanny ne se sent traitée différemment en tant que femme chez Algeco. D’ailleurs, au sein de l’équipe Qualité, ce sont plutôt les hommes qui sont en minorité ! Elle avoue cependant que ses enfants s’amusent de la voir vêtue d’une veste de chantier et de chaussures de sécurité. « Pour moi, il n’y a pas de métier masculin ou féminin, estime Fanny. L’important est d’être compétent et de savoir trouver sa place. Parfois, être une femme peut même constituer un "plus" parce que nous abordons les choses avec plus de tact et que cela permet de mieux faire passer les alertes qualité dans l’atelier. Mais on ne peut pas faire de généralités. Je crois que tout cela dépend du caractère des personnes, et non de leur genre. »

Seules 1,5 % des femmes travaillant dans le secteur BTP ont un statut d’ouvrier. Les autres occupent surtout des fonctions administratives éloignées du terrain.

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