Un début de carrière les mains dans les câbles
Marc commence tôt. À peine son Bac pro en installation électrique en poche, il rejoint Altempo, structure indépendante à l’époque. Il arrive comme électricien, sans imaginer qu’il passera une bonne partie de sa vie professionnelle dans cette entreprise à taille humaine. Les années défilent, les projets grossissent, et lui grandit avec : chef de chantier, conducteur de travaux, puis chargé d’affaires. À chaque étape, il touche à tout, parfois dans l’urgence, et toujours dans des environnements totalement différents : installations en plein cœur de ville, opérations en site occupé ou en délocalisation intégrale.
« Le terrain, ça m’a construit. On prépare, on exécute, on règle ce qui coince. On apprend vite et surtout… on ne s’ennuie jamais », raconte-t-il en souriant.
Un rôle où chaque détail compte
Depuis 2022, changement de décor : Marc pilote désormais le chiffrage. C’est lui qui analyse les appels d’offres, repère les projets pertinents et imagine les enveloppes financières qui permettront de tout réaliser sans dévier de la trajectoire.
« J’ai dû changer de logique. Avant, j’exécutais. Maintenant, j’anticipe. C’est une autre pression, mais cela fait partie de l’évolution ».
Chez Altempo, la construction modulaire fait partie d’un ensemble plus vaste : réseaux, éclairage, accès, sécurité, logistique, stockage de matériaux. Un véritable village provisoire, avec ses routes, ses locaux techniques et ses bureaux qui accueilleront le chantier de construction.
Certains projets restent dans un coin de la tête
Difficile, pour Marc Maccari, de choisir parmi les réalisations qui ont marqué son parcours. Il évoque le collège de Rueil-Malmaison, totalement déplacé pendant les travaux, ou des opérations en ville, où tout est une question de timing, de bruit, de circulation, de respect du voisinage. « Ce que j’aime, c’est qu’on repart toujours à zéro. On observe, on réfléchit, on ajuste. On cherche. Et on aboutit souvent à des solutions totalement inédites. »
L’arrivée d’Algeco, un tournant structurant
L’intégration au groupe Algeco a apporté un souffle nouveau. Marc parle d’un “bond en avant”, notamment sur la sécurité.
« Avec le recul, c’est impressionnant. On a changé de dimension sur ce sujet-là. » Les processus, la hiérarchie, les outils numériques : tout cela a permis à Altempo de se structurer, sans perdre son identité ». L’esprit d’équipe, l’entraide, les échanges directs sont restés.
Trouver des solutions avant de dire non
Marc a gardé de ses débuts un réflexe : ne jamais baisser les bras à la première difficulté. Comprendre les usages, lire entre les lignes, prendre du recul. « On ne dit jamais non à un client ». Une philosophie héritée en partie de son métier d’électricien, où l’imagination est presque un outil de travail. « Le métier a changé et demande d’être plus malin, plus inventif, notamment avec les nouvelles contraintes et technologies. »
Une vie rythmée par les projets… et par le foot du village
En dehors du travail, Marc a une autre casquette : celle de trésorier du club de football de son village. Un rôle qu’il prend très à cœur. Il s’est aussi remis à la course à pied, avec un premier marathon bouclé en 2025, à Colmar.
Et puis il y a sa vie de famille : marié et père de deux enfants de 8 et 11 ans, c’est un quotidien animé qui le comble autant qu’il le stimule.
Au moment où il s’apprête à fêter ses vingt ans chez Altempo, Marc ne parle pas du passé avec nostalgie, mais de l’avenir avec envie. Il a envie d’aller plus loin, de continuer à se perfectionner, d’explorer d’autres facettes du métier.
« J’ai encore plein de choses à apprendre. Ce métier bouge, l’entreprise avance, et ça me va très bien. »