Croissance verte : Algeco, au service des territoires verts

Écologique, économique, évolutive… La construction modulaire séduit de plus en plus de collectivités locales, désireuses d’offrir à leurs habitants les infrastructures dont ils ont besoin tout en réduisant leur empreinte environnementale. Voici pourquoi.

MONTÉE EN PUISSANCE DES PRÉOCCUPATIONS ÉCOLOGISTES

En France, 59 % des maires estiment que la préservation de l’environnement et du cadre de vie est un enjeu prioritaire (1). Un avis que partagent leurs électeurs, puisque 85 % d’entre eux souhaitaient que les questions environnementales occupent une place importante dans les propositions des candidats de leur commune aux dernières élections municipales. En outre, ils sont 52 % à placer la protection de l’environnement en tête de leurs préoccupations personnelles, devant les difficultés en termes de pouvoir d’achat (2). Et le score historique réalisé par les partis verts aux élections européennes de 2019 montre que les Français ne sont pas les seuls à se préoccuper de l’avenir de la planète ! Partout dans le monde, les militants écologistes et les scientifiques unissent leurs voix pour inciter les gouvernements à accélérer la lutte contre le réchauffement climatique.

Face aux attentes de leurs parties prenantes, les entreprises annoncent des engagements toujours plus ambitieux et placent la protection de l’environnement au coeur de leur raison d’être. Le tout sur fond de catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes et intenses, imputables aux conditions météorologiques extrêmes.

LE MODULAIRE, « VERT » PAR NATURE

Quelle place le secteur du bâtiment occupe-t-il dans ce tableau ? À l’échelle mondiale, il représente 36 % de la consommation d’énergie et environ 40 % des émissions de dioxyde de carbone (CO2), responsables du réchauffement climatique (3). On estime par ailleurs que de 65 % à 90 % des émissions de gaz à effet de serre (dont fait partie le CO2) d’un bâtiment proviennent des matériaux et du chantier (4). C’est là qu’entrent en jeu la construction modulaire et son bilan carbone exemplaire.

L’emploi majoritaire de l’acier, matériau performant, respectueux de l’environnement et durable, permet en effet aux modules Algeco d’afficher un taux de recyclabilité de 98 %, incomparable avec celui des constructions classiques. La production industrialisée des modules dans les usines Algeco optimise, quant à elle, l’usage des ressources. Les structures sont livrées sur le chantier prêtes à assembler, ce qui minimise les déplacements des camions, réduisant l’empreinte carbone des chantiers et les nuisances sonores et visuelles peu appréciées des riverains.

Autre atout du modulaire : sa souplesse. Avec son offre 360° Service, Algeco propose des solutions clés en main s’adaptant aux besoins spécifiques de chaque client en matière d’esthétique, de confort, de prévention des risques, d’efficacité énergétique, de maîtrise des coûts et de qualité de la mise en oeuvre. Les villes les plus modestes peuvent ainsi offrir à leurs habitants les services qu’ils attendent : écoles, équipements sportifs, établissements socioculturels, bâtiments administratifs, etc. Par ailleurs, tous les modules, équipements et aménagements Algeco étant réversibles, ils peuvent être modifiés, déplacés, ajoutés ou supprimés dans un temps record, ce qui favorise les changements d’usage. École un jour, bureau le lendemain : un bâtiment a ainsi plusieurs vies… et plusieurs lieux ! Une agilité plébiscitée par les collectivités locales, confrontées aux coûts d’entretien des constructions traditionnelles et à la difficulté de les faire évoluer en fonction de leurs besoins. Avec, à la clé, un bilan carbone réduit.

 

DES SOLUTIONS POUR RÉDUIRE LA FACTURE ÉNERGÉTIQUE

L’empreinte carbone d’un bâtiment ne se limite pas à la phase de construction : l’énergie utilisée pour le faire fonctionner (chauffage, éclairage, équipements…) génère entre 15 % et 30 % des émissions de gaz à effet de serre sur l’ensemble du cycle de vie.

Conscient de ce levier d’action, Algeco se démarque en proposant à ses clients des solutions pour maîtriser leur consommation d’énergie lors de l’exploitation de leurs modules. Une fois de plus, les collectivités locales, toutes tailles confondues, sont les premières intéressées. En 2017, près de 80 % de leurs consommations d’énergie concernaient les bâtiments, dont 31 % consacrés aux écoles, les autres infrastructures pesant entre 12 % et 19 % des consommations (5). Grâce à la gamme d’accessoires locatifs proposée par Algeco (détecteurs de présence, pilotage du chauffage ou de la climatisation, etc.), les communes peuvent réaliser des économies d’énergie de manière simple et efficace.

La nouvelle offre de capteurs connectés exploitant la technologie de l’Internet des objets (IoT) va même encore plus loin. Elle permet de mesurer, quantifier et surveiller des paramètres clés comme la tension électrique, la température, le CO2 ou la consommation d’eau, informations précieuses pour réguler et adapter les équipements, et maîtriser ainsi ses consommations. Avec Algeco, le modulaire entre de plain-pied dans l’ère de la domotique… pour le plus grand bien de la planète.

FAVORISER LES USAGES VERTS

Pour Algeco, la modularité n’est pas une fin en soi, mais un outil au service des élus et des citoyens confrontés à des enjeux sociétaux et environnementaux inédits. C’est le sens du module Pick & Go, lauréat du dernier concours Architecture(s) Élémentaire(s) organisé par Algeco. Son principe : favoriser les mobilités douces et actives dans les territoires grâce à des services intelligents qui viennent à la rencontre des utilisateurs. Il est en effet dommage de constater, dans un contexte d’urgence climatique, que plus de 60 % des déplacements effectués par les Français en voiture le sont sur des distances inférieures à 5 kilomètres (6), alors que près de trois Français sur dix se disent prêts à utiliser le vélo pour leurs déplacements quotidiens dans les deux années à venir (7). En cause ? Le manque d’infrastructures : garages sécurisés, stations de gonflage et de réparation, bornes de recharge pour vélos et trottinettes électriques, vestiaires, sanitaires… Autant d’attentes auxquelles le module Pick & Go répond, tout en offrant un maillage territorial optimal. Le modulaire se veut désormais un activateur de mobilité douce au service de l’environnement !

Fort de sa large gamme de solutions à valeur ajoutée, Algeco est, et continuera d’être, le partenaire de tous les territoires pour réaliser des bâtiments à la hauteur de leurs attentes, respectueux de l’environnement, du bien-être des utilisateurs et du cadre de vie des habitants.

LE MODULAIRE AU SERVICE DU VERT

  • Des modules recyclables à 98 %
  • L’industrialisation réduit l’empreinte carbone des chantiers
  • 360° Service et l’IoT (module connecté) pour réduire la facture énergétique
  • Algeco facilitateur des usages verts avec Pick & Go

(1)Baromètre « Regards et attentes des élus locaux sur leur territoire et son urbanisme », réalisé par le CSA pour Algeco en 2019. (2) Sondage réalisé en 2019 par Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne. (3) « Bilan mondial 2018 », publié par l’Alliance mondiale pour le bâtiment et la construction (Global ABC). (4) Bilan du programme OBEC (Objectif bâtiment énergie-carbone), publié par l’Agence de la transition écologique (Ademe) en 2020. (5) Enquête « Dépenses énergétiques des collectivités locales. État des lieux en 2017 », publiée par l’Ademe. (6) Ministère de la Transition écologique. (7) Enquête « Les Français et le vélo », Observatoire des mobilités actives, 2013.

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