« Évoluer en découvrant d’autres aspects du métier » Rencontre avec Damien Ivaldi, directeur des opérations

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Avant de prendre ses fonctions de directeur Exploitation en 2020, Damien Ivaldi a exploré la diversité des métiers et des géographies d’Algeco, passant du bureau d’études à la direction d’agence puis à la direction d’exploitation, de Paris à Lyon jusqu’en Allemagne. Retour sur son parcours atypique.

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À la sortie de son école d’ingénieur, Damien Ivaldi intègre un grand constructeur automobile où il reste près de 10 ans avant de rejoindre Algeco en 2007 en tant que directeur du bureau d’études. À partir de là, sa carrière au sein du Groupe se découpe grosso modo en tranches de 4 ans. Après le bureau d’études à Paris, il part en 2012 s’installer à Lyon pour prendre la tête de l’agence locale. Puis, en 2016, il s’envole pour Kehl, en Allemagne, où il devient operations manager. Fin 2019, Damien Ivaldi fait son retour en France. Il prendra la direction Exploitation d’Algeco au début de l’année suivante. Un parcours très varié, donc, aussi bien au niveau des attributions que des géographies.


« À chaque fois, tout est parti d’une proposition qui venait répondre à un souhait personnel d’évoluer au sein d’Algeco en découvrant d’autres aspects de notre métier », explique Damien Ivaldi. 

Découvrir la réalité quotidienne de l’agence

Passer du pilotage d’un bureau d’études à celui d’une équipe commerciale, deux populations très différentes, n’a pas été évident. « On ne gère pas des agents commerciaux de la même façon que des dessinateurs-projeteurs. Il y a chez les commerciaux une sorte de créativité qui – pour un ingénieur peut-être un peu trop cartésien comme moi – est à la fois troublante et stimulante. Ça a été une expérience très enrichissante », confie Damien Ivaldi.

Un nouveau challenge, l’Allemagne

Quand on l’invite à rejoindre l’Allemagne pour aider sur le périmètre exploitation, Damien Ivaldi saisit l’occasion. Nous sommes alors en 2016 : pour gérer l’afflux de réfugiés, la demande de l’Allemagne en modules avait beaucoup augmenté. Pour Damien Ivaldi, le défi est double. Il y a la question de la langue bien sûr. Même s’il avait fait allemand 1ere langue à l’école, il n’avait pas pratiqué depuis des années. Mais il y a aussi la découverte de toutes les différences entre les deux pays : aussi bien au niveau des modules (certains, tels que le module corridor, n’existent pas en France), l’organisation des agences, la construction de l’offre… « Même si nous faisons le même business, notre approche est parfois radicalement différente », explique Damien Ivaldi.

Quid des différences culturelles entre la France et l’Allemagne ? « Les Allemands appréhendent le travail d’une autre manière, notamment au niveau de l’amplitude horaire. Ils commencent plus tôt le matin, partent plus tôt le soir et font une pause déjeuner réduite, souligne Damien Ivaldi. Mais plutôt que le contraste avec la France, j’ai surtout été surpris par les différences très marquées entre les Allemands entre-eux ».

Vivre et travailler en Allemagne a donné à Damien Ivaldi une conscience accrue de la dimension européenne d’Algeco. « C’est une force que nous n’utilisons pour l’instant que de manière très ponctuelle. S’inscrire dans une démarche européenne pourrait être intéressant, que ce soit pour développer des produits et services ou pour s’inspirer de ce que l’on fait ailleurs, en partageant les bonnes pratiques plutôt que de réinventer la roue dans chaque pays ! »  

Retour en France pour prendre la direction des opérations

L’Algeco que retrouve Damien Ivaldi à son retour en France n’est plus l’entreprise qu’il a quittée 4 ans plus tôt. « Notre offre et nos produits s’étaient différenciés et enrichis, notre activité avait beaucoup évolué, notre organisation également… Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait eu autant de changements, il m’a fallu un temps d’adaptation, confie Damien Ivaldi. Mais ces changements me sont apparus comme positifs : si on veut être en mesure d’affronter le futur, il faut qu’on se concentre sur ce qui est essentiel dans notre activité, bien sûr, mais également que l’on remette en question nos acquis et que l’on sache intégrer la nouveauté. »   

Le futur d’Algeco

Damien Ivaldi a rejoint Algeco il y a bientôt 15 ans. Si l’entreprise n’a pas exactement pris le chemin qu’il imaginait, le directeur Exploitation estime que « le chemin parcouru est globalement très positif » et se montre optimiste pour l’avenir. « On a un certain nombre de défis à relever dans un environnement très concurrentiel, mais nous avons des tas d’arguments à faire valoir pour rester à notre niveau et nous améliorer », estime-t-il. « Sur le périmètre exploitation en particulier, nous allons continuer à développer nos produits et nos services, augmenter notre flotte de modules, faire progresser nos outils de gestion de produit (informatique)… Nous souhaitons également continuer à embaucher pour renforcer nos équipes. » Le parcours des nouveaux arrivants sera-t-il aussi riche que celui de Damien Ivaldi ? L’avenir nous le dira.

 

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